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Les crédits consommations soutenus par le crédit auto

Les crédits consommations soutenus par le crédit auto

Le marché du crédit consommation poursuit sa hausse en enregistrant une forte progression sur le deuxième trimestre, notamment grâce au dynamisme du crédit automobile et de la LOA en particulier.

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7,3%, c’est la hausse conséquente qu’a enregistré le marché du crédit à la consommation entre avril et fin juin, par rapport à la même période l’année dernière. Un beau démarrage pour 2018 qui voit sa croissance portée à 5,3%, une prouesse pour un marché en hausse depuis quatre années consécutives.

Si les crédits renouvelables se sont stabilisés sur cette période avec une hausse très modeste de 0,4% après un repli de 0,7% au premier semestre, la part des prêts personnels a elle suivi une évolution comparable à celle du marché en enregistrant une hausse de 5,9%. Les financements affectés restent quant à eux en légère croissance sur les six premiers mois de l’année avec une hausse de 1,7%.

Le boom des locations avec option d’achat (LOA)

Ces bons chiffres du marché sont avant tout dûs à la progression spectaculaire des offres de leasing, qui enregistrent une hausse de 42% sur les voitures d’occasion et de 17% pour le neuf. Une hausse soutenue dans un marché du financement automobile déjà en forte croissance avec 13% d’augmentation au deuxième trimestre 2018 qui suivent les 8,5% du premier semestre.

Une situation qui s’explique, en partie, par la diminution des crédits renouvelables, souvent mis en cause dans les situations de surendettement. Ils représentent aujourd’hui en effet moins d’un quart du marché du crédit à la consommation, contre 40% il y a une dizaine d’années.

 

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La baisse des taux se poursuit en août 2018 !

La baisse des taux se poursuit en août 2018 !

La baisse des taux du crédit immobilier observée depuis plusieurs mois s’est poursuivie tout au long du mois d’août. Des conditions d’investissement exceptionnelles qui profitent d’abord aux meilleurs dossiers même si la tendance est générale.

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Une tendance à la baisse durant tout l’été

Si le mois de juillet avait déjà marqué une diminution importante des taux immobiliers, le mois d’août, pourtant considéré comme un mois de stagnation par les observateurs, a accentué de plus belle le mouvement pour atteindre des taux records de 1.4% sur 15 ans, 1.6% sur 20 ans et 1.85% sur 25 ans. Une situation proche du record de novembre 2016 et ses 1.28% de moyenne brute.

Cette tendance à la baisse est observée depuis un an environ, en effet si l’on en croit l’Observatoire du financement Crédit Logement/CSA: « Depuis l’été 2017, les taux perdent environ un point de base par mois ». Mais les taux d’août marquent une chute de cinq à dix points par rapport à ceux de juillet, une accentuation donc à surveiller pour les mois de septembre/octobre.

Des taux encore plus faibles pour les meilleurs profils

Si les conditions de financement sont donc au beau fixe pour l’ensemble des investisseurs, les meilleurs profils profitent eux d’offres presque exceptionnelles: 0.65% sur 15 ans, 0.8% sur 20 ans et 1.35% sur 25 ans. Bien entendu, ces dossiers présentent les garanties les plus sûres du marché: professions libérales (santé ou juridique), salaires supérieurs à 4000€/mois et globalement tous ceux dont les revenus dépassent les 100.000€ par an.

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Assurance vie comme placement préféré des Français en 2018

Assurance vie comme placement préféré des Français en 2018

Avec une collecte décevante de 7,2 milliards d’euros en 2017 et 15,3 milliards d’euros sur les 7 premiers mois de l’année 2018, l’assurance vie a de quoi séduire les épargnants Français.

Une importante évolution en 2018

Boudée en 2017 avec une collecte nette à 7,2 milliards, l’assurance vie prend un chemin très encourageant en doublant le montant collecté l’année dernière en seulement 7 mois. En progression constante depuis mars 2018 (1,7 milliards) jusqu’à 3 milliards en juillet.

Les dépôts réalisés par les épargnants sur ce placement ont atteint les 12,4 milliards d’euros alors que les retraits ont représenté 9,3 milliards, engendrant donc une collecte de 3 milliards d’après les chiffres provisoires.

« Le mois de juillet est en règle générale un bon mois pour l’assurance-vie. Les assurés réalisent des arbitrages au sein de leur patrimoine avant les vacances » a précisé Philippe Crevel, directeur du Cercle de l’épargne. Le niveau de collecte est également nettement supérieur qu’en juillet 2017, où le montant des dépôts étaient plus élevés que les retraits.

L’assurance vie, premier produit d’épargne en France

L’assurance vie reste de loin le produit d’épargne préféré en France avec un encours de 1 712 milliards d’euros en fin juillet 2018, soit une progression de 3% sur un an. A titre de comparaison, l’encours du livret A est de 282 milliards d’euros pour 10 milliards d’euros récoltés entre janvier et juillet 2018.

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Depuis le 1er janvier, les procédures de surendettement sont plus rapides

Depuis le 1er janvier, les procédures de surendettement sont plus rapides

Les ménages en situation de surendettement peuvent désormais profiter d’un plan de redressement plus rapide depuis le 1er janvier 2018. Un moyen plus efficace pour raccourcir cette période compliquée pour des milliers de Français.

Une procédure plus rapide de près de 3 mois. Selon le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau, près de 100 000 familles pourront profiter cette année d’une procédure accélérée pour sortir du surendettement. Cette rapidité pour établir un plan de redressement est issue de plusieurs mesures entrées en vigueur au 1er janvier 2018.

Désormais, la commission de surendettement de la Banque de France impose directement un plan de redressement aux ménages. « Plus de 20 000 ménages en situation de surendettement vont ainsi gagner plus de trois mois dans la mise en œuvre effective de la solution définie », détaille l’organisme. Cependant, cette procédure ne concerne pas les propriétaires immobiliers.

Fin du passage devant un juge

Ces ménages propriétaires surendettés pourront déposer un dossier de surendettement auprès de la Banque de France pour une étude en recevabilité par la commission. S’en suit une période de conciliation entre les demandeurs et les créanciers afin de trouver une solution à l’amiable. Si aucun accord n’est trouvé, la procédure est réduite et la commission impose ses mesures.

Pour autant, cette décision était auparavant soumise à un juge. Cette pratique est désormais terminée afin de réduire les délais de traitement, sauf en cas de recours ou de contestations. L’objectif étant de réduire au minimum cette période compliquée. Il est d’ailleurs possible d’avoir recours à un rachat de crédit afin d’éviter le surendettement.

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Bientôt un plafonnement des frais bancaires pour les plus fragiles ?

Bientôt un plafonnement des frais bancaires pour les plus fragiles ?

Le gouvernement planche actuellement sur un plafonnement des frais bancaires pour les bénéficiaires d’une offre spéciale pour les ménages modestes. En plus de fixer le montant maximum à 200€, l’objectif serait d’étendre davantage cette solution.

« Il me semble qu’un plafonnement bancaire autour de 200€ serait légitime et il faut que les personnes qui sont concernées par l’offre spécifique soient beaucoup plus nombreuses qu’elles ne le sont aujourd’hui ». C’est avec ces mots que le ministre de l’Economie Bruno Le Maire a exposé son idée du plafonnement des frais bancaires.

Cette idée sera ainsi incluse dans le Plan pauvreté du gouvernement dont la présentation est prévue d’ici mi-septembre. Les ménages modestes profitent d’ores et déjà d’une offre spéciale à prix bas (3€/mois) pour ouvrir un compte dans une banque. En 2017, La Banque de France a recensé 351 000 bénéficiaires.

Des frais croissants pour 4 à 8 millions de personnes

Cependant, les frais bancaires en cas d’irrégularité ou d’incident de paiement peuvent s’accumuler et coûter très chers. Ce plafonnement des frais bancaires pourrait donc être une bonne chose sauf que cette offre spécifique n’est choisie que par 10% des éventuels ménages éligibles. En effet, les personnes en difficultés financières ne veulent pas être stigmatisées par leur banque.

Dès lors, les associations de consommateurs militent aujourd’hui pour un élargissement de ce plafonnement des frais bancaires à tous les profils. Cette solution permettrait aux 4 à 8 millions de personnes qui accumulent des frais tous les mois de faire des économies.

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Rendement des placements financiers en baisse pour 2018

Rendement des placements financiers en baisse pour 2018

Avec une inflation à 2,3% au mois de juillet et une inflation globale d’1,7% pour l’année 2018, le rendement des placements préférés des français est en baisse.

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Un taux réel en baisse jusqu’à -0,95%

La Banque centrale européenne (BCE) prévoit une inflation à hauteur de de 1.7% pour l’année 2018 dans la zone euro. Ce sont les rendements de produits d’épargne réglementés qui sont directement impactés avec des baisses significatives. Le rendement réel du livret A est en baisse de -0,95% alors que le PEL (plan d’épargne logement) et l’assurance vie, contractent respectivement une baisse de -1% et de -0,2 à -0,4%.

Les produits d’épargnes toujours d’actualité

Malgré les baisses annoncées, 90% des Français s’appuient toujours sur les placements traditionnels (épargne réglementée, assurance-vie) pour voir fructifier leurs économies. Avec 800 millions d’euros collectés grâce au livret A, un encours à hauteur de 282 milliards d’euros et 10 milliards d’euros récoltés entre janvier et juillet,  le livret A reste le placement le plus prisé des Français.

Astuce Malynx !

Depuis 2015, le gouvernement a gelé le taux d’intérêt du livret A à 0,75% et restera inchangé jusqu’à la fin du moins de janvier 2020.

Un manque à gagner important depuis 2018

Si la formule de calcul en vigueur avant le gel avait été appliquée aux dernières dates de revalorisation (1er février et 1er août), le taux du livret A serait nettement supérieur à 0,75%. Sa rémunération doit normalement toujours être supérieure au niveau moyen de l’inflation des six derniers mois. Cette différence peut coûter cher aux épargnants puisque ce sont des intérêts qui ne seront jamais perçus. Une perte qui pourrait perdurer avec un gel du taux qui se maintiendra et des prix à la consommation qui augmenteront (+1,5% selon la Banque de France).

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