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Banque : vers une extension du plafonnement des frais d’incidents ?

Dans une lettre adressée au président de la République, la CGT Banques et Assurances a demandé la mise en place d’une extension du plafonnement des frais d’incidents bancaires, face aux difficultés financières engendrées par la crise sanitaire actuelle.

Alors que le gouvernement a rejeté il y a quelques semaines un amendement sur la suppression des frais bancaires pour les plus pauvres, la CGT Banques et Assurances continue à alerter les pouvoirs publics. Dans une lettre adressée à Emmanuel Macron, le syndicat réclame l’extension du plafonnement des frais d’incidents pendant toute la crise sanitaire actuelle.

Il est notamment demandé dans le courrier que « le plafonnement puisse s’appliquer plus rapidement dans tous les établissements, dès les premières difficultés, et sur la base de critères fiables, actualisés et connus du public ». De même, la secrétaire générale du syndicat, Valérie Lefebvre Haussmann, veut que le dispositif soit élargi aux professionnels et plus seulement aux particuliers.

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Aucune généralisation du plafonnement des frais bancaires

Pour rappel, depuis fin 2018, les banques françaises se sont engagées à plafonner les frais d’incidents bancaires pour les ménages en difficulté, via une offre spécifique comprenant des services divers pour 3€ maximum par mois. 3,4 millions de personnes sont ici concernées par des frais bancaires plafonnés à 20€/mois dans la limite de 200€/an.

Plusieurs voix se sont levées depuis le début de la crise sanitaire actuelle afin de généraliser ce plafonnement des frais bancaires pour soutenir financièrement les ménages français. Cependant, la Fédération française bancaire (FBF) a estimé que cette mesure n’est pas possible à mettre en place puisque ces frais représentent 0,4% du budget des ménages.