Souscrire un crédit immobilier : Quels frais faut-il anticiper ?

Lors de la souscription d’un prêt immobilier, certains chiffres méritent une attention toute particulière. En dehors des frais de notaire qu’il faudra régler lors de l’achat de la maison, d’autres frais crédit immobilier sont exigés par l’établissement bancaire lors de la signature de l’emprunt. Certains sont compris dans le TEG alors que d’autres sont ajoutés au moment du calcul. Pour s’y retrouver et faire jouer le concurrence en matière de frais, un petit point s’impose !

Les incontournables frais de dossier

Acheter un bien immobilier est un beau projet de vie. Avant de vous lancer, il est important d’anticiper l’ensemble de vos dépenses, et en particulier celles induites par la souscription d’un crédit immobilier.

Les frais de dossier sont fixés par chaque organisme bancaire et intégrés au TEG (Taux Effectif Global), c’est à dire au montant réel du taux d’intérêt du prêt.
Souvent, ils atteignent 1% du montant emprunté. Ces frais sont liés à la constitution de votre dossier auprès de l’organisme bancaire et donc indirectement au salaire des personnes en charge de votre emprunt.
Ils varient d’une institution à une autre et ne doivent pas être pris à la légère au moment de la souscription. Comparer les différentes offres dans le détail permet de mesurer le coût réel de ces frais et de trouver la meilleur offre.

Si vous estimez que les frais restent tout de même trop élevés par rapport à la concurrence ou par rapport à la qualité de votre dossier, n’hésitez pas à les négocier !

Les assurances obligatoires et optionnelles

Lorsqu’un organisme bancaire met en avant le taux de son prêt immobilier, il faut garder à l’esprit que le montant de l’assurance est rarement inclus. Pourtant, souscrire un crédit immobilier induit obligatoirement la souscription d’une assurance décès invalidité, sorte de garantie imposée par la banque.
Le plus souvent, il correspond à 0,30 ou 0,40% du montant total emprunté. Ce pourcentage non négligeable est essentiel à anticiper, d’autant qu’il varie d’une institution à une autre.

Petite astuce : si le montant de l’assurance imposée par votre banque ne vous convient pas, sachez que vous êtes en droit de souscrire cette assurance chez un organisme plus intéressant.
Attention, d’autres assurances peuvent vous être proposées, mais elles ne sont pas obligatoires.

Les garanties exigées

Parce que l’achat d’un bien nécessite souvent un emprunt conséquent, de l’ordre de plusieurs centaines de milliers d’euros, les banques se protègent par diverses garanties. Sous la forme d’une hypothèque ou d’une caution, cette garantie n’est pas systématique et dépend de la qualité de votre dossier. Si vous achetez un bien après en avoir revendu un autre d’un certain montant, l’organisme ne vous imposera pas nécessairement cette garantie.

Si elle s’avère indispensable, sachez que l’organisme bancaire a le choix d’imposer le type de garantie qui lui convient. Elle a un coût pour l’emprunteur, puisqu’elle correspond en moyenne à 1% du montant total emprunté.

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