Escroquerie à la carte bleue sur Internet

Outre les arnaques de vente à distance, Internet est un terreau particulièrement favorable à toute sorte d’escroquerie. Du phishing à l’escroquerie «à la nigériane», votre comparatif de banque en ligne LeLynx.fr revient sur les cas de fraude les plus courants.

Le phishing ou tentative de hameçonnage

Vous recevez régulièrement ou vous avez déjà reçu un email portant le logo d’une banque (la vôtre ou pas) ou d’un fournisseur d’énergie ou encore d’un fournisseur d’accès Internet, vous invitant à suivre un lien pour mettre à jour vos informations, généralement bancaires?

Considérez alors qu’il y a 99% de chances que vous ayez été victime de ce qu’il est convenu d’appeler le phishing ou encore l’hameçonnage. Œuvre de pirates informatiques, la technique dite du phishing consiste à usurper l’identité (adresse, logo…) d’une entreprise de confiance (banque, site de commerce électronique) afin de recueillir de la part de l’internaute des informations bancaires.

Gardez en tête que votre banque ou les prestataires de services par lesquels vous passez n’ont pas de raison concrète de vous demander des informations bancaires par email. Ils disposent normalement déjà de ces éléments et s’ils en ont vraiment besoin, ils ne choisiront pas la voie de la messagerie électronique pour vous le signifier mais bel et bien la voie postale.

L’escroquerie à la nigériane

Aussi appelée Escroquerie ou scam «419» par les autorités publiques, l’escroquerie à la nigériane est très répandue. Elle est définie comme «l’arnaque consistant à envoyer un courriel à un individu pour lui demander son aide dans une transaction financière en échange d’un pourcentage sur la somme. Sous le prétexte d’un héritage, pot-de-vin, comptes tombés en déshérence, fonds à placer à l’étranger…, l’inconnu prétend être issu d’une famille fortunée, en possession d’une importante somme d’argent (ou de diamants, d’or, etc.) nécessitant, pour être débloquée, l’aide de l’individu et l’envoi d’une avance ou de frais quelconques (notaires, entreprises de sécurité, pots-de-vin, etc.).»

Le but est bien entendu d’obtenir de l’internaute qu’il communique ses coordonnées bancaires. Le premier réflexe à adopter si vous êtes victime de ce type d’escroquerie est de déposer plainte au commissariat ou à la gendarmerie la plus proche.

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